Samedi 10 janvier 2009

Avant propos: après avoir écrit cette note, je me suis rendu compte qu'elle n'était pas drôle. Tant pis, ce sera pour la prochaine fois.


   Avant de commencer à traiter les écolos le sujet de l’écologie, je précise qu’à partir de maintenir, les mises à jour du blog se feront le samedi (d’où le titre). Mettez-vous à l’heure de samedictrolly !

 

  Voila, les choses important ayant été évoquées, nous pouvons maintenant passer à cette futilité qu’est l’écologie.

 

  Car oui, lecteur, y a t-il quelque chose de plus futile en ce monde que l’écologie, domaine de prédilection des bobos, qui, armés de leur balais, coupent les néons des grandes villes, s’attachent à des rails, dégonflent courageusement les pneus des 4x4, et manifestent à grand renfort de pancartes en carton 100% recyclé ?

 

  Et bien effectivement, il y a une chose plus futile : l’écologie grand spectacle, prétendument humaniste, qui opère à grands coups de Nicolas Hulot et autres Yann Arthus Bertrand.

 

  N’as-tu jamais eu envie de rire, lorsque quelqu’un qui a passé sa vie dans les avions au frais d’une grande chaîne de télévision parle de taxer le carburant du smicard du coin, sous le prétexte fumant que celui-ci émet trop de CO2 ?

 

  N’as-tu jamais eu envie de pleurer en voyant un homme qui passe ses journées dans un hélicoptère (payé par France 2) à prendre des photos, faire la tournée des plateaux de télévision, de Ruquier à Denisot, pour convaincre le téléspectateur lambda qu’en achetant une Toyota Prius, il diminuera ses rejets en gaz à effet de serre (et ce, pour seulement 30 000 euros) ?

 

  N’as-tu jamais eu envie de vomir, en voyant ces mêmes hommes jouer sur la fibre culpabilisatrice, en t’expliquant que l’avenir de tes enfants - et des dauphins - mérite bien un sacrifice financier ?

 

  Alors, lecteur, vends ton 4x4 et achète un hélicoptère. Ça ne sauvera pas le monde, mais c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour polluer en passant inaperçu.

Par trolly
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Dimanche 4 janvier 2009

  Bonjour à toi, amis lecteur !

 

  (Tu remarqueras l’utilisation du singulier dans mes propos. Ce n’est nullement un effet stylistique, c’est juste que tu es le seul à passer ici de tant à autre)

 

  Aujourd’hui, nous allons évoquer un sujet cher à de nombreux nolife geeks, à savoir Linux.

 

  J’étais moi-même jusqu’à il y a peu de temps (et je pense l’être encore, en fait) un noob nouveau venu dans l’univers gratuit  de ce système d’exploitation sympathique, mais inutile.

 

  Car, oui, cher(e ?) lecteur (lectrice ?), (oui, je met ça au féminin pour éviter d’avoir des ennuis avec d’éventuelles féministes poilues et laides qui arriveraient ici par accident, et feraient chier le monde avec leurs conneries revendications, comme d’habitude),  Linux, ne sert à rien.

 

  Adopter le pingouin, c’est avant tout se donner une image : celle du geek sympa, vaguement altermondialiste. Celle d’un type qui touche un peu sa bille en informatique, à défaut de toucher sa voisine. Celle d’un homme engagé, comme Don Quichotte, dans un noble combat contre de sombres et surpuissantes entités.

 

  Ou alors, c’est essayer d’adhérer à une communauté, chose qu’on arrive pas forcément à faire dans la « vraie vie », surtout quand on a des boutons pleins la gueule.

 

  En vérité, utiliser Linux, c’est :

- acheter un pc avec Windows, et donc payer une licence à Microsoft.

- installer péniblement Linux.

- faire sans cesse le va-et-vient entre Windows et Linux, parce que, bon, même si les défenseurs du pingouin avancent qu’on peut tout faire sous Linux, la réalité est bien plus cruelle : la plupart des progiciels, par exemple, sont conçus pour tourner sous Windows.

 

  Sans compter l’étape où on apprend à utiliser cette merde, qui ressemble généralement à ça :

 

« - Bon, là tu lances le terminal, tu tapes cd pour aller choisir ton dossier courant, puis pour créer ton fichier tu tapes le nom, l’extension associée à l’application, puis « Emacs » et un é commercial pour garder la main.

- Kamoulox ! »

 

  De plus, les noeudnoeuds qui maintiennent que « Linux, c’est mieux parce que c’est gratuit » oublient bien souvent que Microsoft investit de grosses sommes dans la recherche, et quand, c’est bel et bien cette société qui a démocratisée l’informatique.

 

  Conclusion : sortez vos fusils, la chasse aux pingouins est ouverte !

Par trolly
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Lundi 29 décembre 2008

  Mercredi a minuit, entre la poire et le fromage, la plupart d’entre nous se préparent à passer en 2009, à grand renfort de foie gras et de sceaux à vomi.

 

  Je dis la plupart d’entre nous, car moi, non.

 

  J’y ai mûrement réfléchi. Chaque année, je me fais avoir, emporté par cet élan d’enthousiasme collectif, je fête le passage à une nouvelle année, le cœur plein d’espoir, et les couilles toujours aussi pleines que l’année précédente.

 

  Et c’est bien là le problème. Désillusions et péripéties pathétiques s’enchaînent pendant douze mois, jusqu’à revenir au point de départ.

 

  Souvient toi, lecteur ! Toi qui es passé en l’an 2000 en pensant manger des pilules, aller dans l’espace et conduire une voiture volante, toi qui croyais naïvement qu’en 2008, tout irait mieux, que tes boutons d’acné auraient disparu sans éclater, que tes seins allaient gonfler (pour les lectrices), ou dégonfler (pour les lecteurs). Souvient toi, lecteur, de ton année qui a débutée avec quelques bourrelets, conséquence malheureuse des fêtes de fin d’année de 2007, et qui se termine les côtes disgracieusement visibles sous une poitrine dépourvues de graisse, conséquence malheureuse d’une crise économique dont personne ne sait exactement ce qu’elle signifie.

 

  Souvient toi, lecteur, toi qui te trémoussais dans les années 90 sur les tubes de merde de Sandie Valentino. Toi qui jouissais en plein cinéma en regardant des Stallone et des Schwarzie, les muscles débordant de leurs marcels tachés de sang, défoncer des armées entières à grands coups de latte dans la gueule. Toi qui versais une larme devant ta télé parce que Zizou avait réussi, pour la première fois de sa vie, à se servir deux fois de sa tête en moins de 90 minutes.

 

  Souviens toi lecteur, toi qui a le cerveau plus mou qu’un caramel mou, et demande toi si tous les ans, le 31 décembre, à minuit, tu ne fais pas une grosse connerie.

 

  En ce qui me concerne, c’est tout vu. Cette fois, je ne passerais pas en 2009. Ca ne fera pas revenir les années 90, mais au moins j’échapperais au 21 décembre 2012.

Par trolly
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Vendredi 26 décembre 2008

    Je me posais la question l’autre jour, alors que je lisais le courrier des lecteurs d'un quotidien régional.


   Je me posais la question, disais-je, car le français est un enculeur de mouches.

 

   Oui, tu as bien lu, lecteur ahuri.  Le français est un vieil emmerdeur.

 

   Le français s’insurge contre les lois anti-tabac, qui l’empêchent d’intoxiquer en toute quiétude ses voisins de bistro, parce que la France c’est les pays des droits de l’Homme quand même, et que, nom d’une pipe, si on ne peut même plus fumer une petite clope en buvant un petit café, où va la démocratie ?

 

   Le français en plein les bottes de devoir souffler dans le ballon, parce que, bon, le vin, c’est quand même un produit culturel français, que, merde, avec deux bières, on se sent comme si on avait rien bu, et que les flics, de toute façon, c’est pas les derniers pour piccoler…

 

   Le français en a marre de se faire piéger par ces salauds de flics, toujours à l’affût derrière leur radars, cachés à la sortie d’un virage, pile au moment où on ne regarde pas le compteur, alors que, merde, c’est quand même la troisième fois ce mois-ci et que, et que, de toute façons, c’est pas à 10km/heure près, hein.

 

   Le français en a ras-le-bol des radars automatiques, qui sont encore pire que ces salauds de flics, parce que le radar, lui, il passe pas la moitié de son temps au bistrot à boire du pastis, qu’il bosse même les jours de pluie. De toute façon, c’est juste les machines à sous de l’état, c’est juste pour renflouer les caisses et l’argent, on sait même pas où y va, alors, bon…

 

   Donc, disais-je, le français est un vieux beauf.

 

   C.Q.F.D.

 

 

 

 

 

 

 

 

PS : si quelqu’un a deviné de quel français je parlais, qu’il le garde pour lui, on a les amis qu'on mérite.

Par trolly
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